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Bara, Olivier – Cendrillon ou le conte en scène : une métamorphose merveilleuse de l’opéra-comique sous l’Empire ?

Date

2018-5

Description

Deux ouvrages créés dans la deuxième décennie du xixe siècle s’inscrivent durablement au répertoire de l’Opéra-Comique et des scènes de province, au point de constituer des modèles d’« opéras-féeries » dans l’art lyrique français : Cendrillon, sur un livret de Charles-Guillaume Étienne, avec une musique de Nicolas Isouard, dit Nicolo ; Le Petit Chaperon rouge, livret d’Emmanuel Théaulon de Lambert et partition signée par François-Adrien Boieldieu. Créé le 22 février 1810 au théâtre impérial de l’Opéra-Comique (théâtre Feydeau), le premier est joué tout au long du siècle avant d’être supplanté par la Cendrillon de Jules Massenet (1899) ; il bénéficie de deux reprises importantes, le 25 janvier 1845 (avec une réorchestration d’Adolphe Adam et une nouvelle décoration de Cicéri) et le 23 janvier 1877 (avec de nouvelles décorations et l’ajout d’un Ballet des saisons sur des musiques, entre autres, de Lully et de Gossec). Le second opéra-féerie, Le Petit Chaperon rouge de Boieldieu, est créé le 30 juin 1818 au théâtre royal de l’Opéra-Comique et demeure au répertoire jusqu’en 1861.

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