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Condé, Gérard – La Périchole, pas à pas

Date

2018-5

Description

Il y a l’Offenbach grand teint, inusable, infroissable, battu et rebattu : celui d’Orphée aux enfers, de La Belle Hélène, de La Vie Parisienne ;l’Offenbach dont un refrain assure la gloire : celui des Brigands, avec son « retard des Carabiniers » et le bruit de leurs bottes devenus proverbiaux, ou de La Grande Duchesse de Gerolstein qui « aime les militaires » et célèbre « le sabre de (s)on père » ; l’Offenbach des innombrables pochades en un acte (Monsieur Choufleuri ; Ba-ta-clan ; Les Deux Aveugles), l’Offenbach tendre de La Chanson de Fortunio, de Vert-Vert, de Fantasio, l’Offenbach des curieux de Barkouf, de Robinson Crusoé,du Pont des soupirs, l’Offenbach des précieux-dégoûtés qui ne font grâce qu’aux Contes d’Hoffmann. Et puis il y a celui de La Périchole qui jouit d’une faveur particulière auprès de ceux qui, sans pouvoir s’en justifier, la placent au faîte de sa production. Créée au théâtre des Variétés le 6 octobre 1868 en 2 actes, elle sera augmentée d’un acte pour la reprise du 25 avril 1874.