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Renaud (Jean-Joseph Le Bœuf)

Data

1783

Descrizione

Article issu du livre disque Renaud d'Antonio Sacchini.

Synopsis

Acte I

Le théâtre représente le camp des Sarrasins. Au centre est une place richement décorée, où les Rois, et les Chevaliers, rangés en demi-cercle, tiennent conseil avec Hidraot.

Renaud se rend au camp du roi Hidraot, père d’Armide, pour proposer la paix au peuple musulman s’il consent à libérer Jérusalem. L’accord est près d’être conclu, quand Armide, qui paraît avec sa suite, empêche la paix d’être proclamée. Elle promet sa main à celui qui la vengera de Renaud en le tuant. Tous lui rendent solennellement hommage ; les Amazones guerrières paraissent, derrière leur reine Antiope, pour seconder la princesse dans son combat.

Acte II

Le théâtre représente une vaste tente.

Armide, revenant à de plus tendres sentiments, admet qu’elle ne peut chasser Renaud de son coeur. Celui-ci a été capturé par les Amazones qui l’apportent à Armide. La passion renaît alors, et la princesse – avouant son amour – va jusqu’à confier à Renaud les projets de ses rivaux, afin de lui assurer la victoire. Tandis que le guerrier court au front, Hidraot reproche à sa fille cette trahison. Reconnaissant son erreur, Armide se joint à son père pour invoquer les Furies et leur demander secours. Mais l’Enfer même refuse d’obéir à la traîtresse. Hidraot vole au combat en jurant de tuer Renaud, tandis qu’Armide se désespère.

Acte III

Le devant du théâtre représente une épaisse forêt. Un peu plus loin, un vaste champ de bataille, couvert de morts, de chars, de chevaux, de débris d’armes, et dans le fond une montagne où l’on voit fuir les Sarrasins. On observera qu’on ne doit distinguer les objets qu’à la lueur de la foudre, la tempête et le combat commencent dans le courant de l’entr’acte.

Sur le champ de bataille, les dernières lueurs du jour s’éteignent. Les Musulmans décimés sont en déroute. Armide cherche les corps de son amant et de son père en frémissant de terreur. Les survivants de son camp lui reprochent ce massacre et lui apprennent qu’Hidraot est aux mains des ennemis, enchaîné au char de Renaud. Les remords, la honte et le dépit poussent la princesse à se donner la mort. Mais, alors qu’elle est sur le point de se poignarder, Renaud paraît et l’en empêche : il a épargné Hidraot par amour pour elle. Les deux amants s’unissent alors avec la bénédiction du roi, au milieu des chants d’allégresse de deux peuples désormais en paix.